Église Saint-François-de-Sales d’Habère-Poche

 

L’église Saint-François-de-Sales d’Habère-Poche est une église catholique française située à Habère-Poche, en Haute-Savoie. Elle est placée sous le patronage de saint François de Sales, évêque de Genève en résidence à Annecy, saint et docteur de l’Église catholique, figure de la Contre-Réforme en Savoie.

SOMMAIRE :

  • Situation
  • Historique
    • Paroisse des Habères
    • De la construction à nos jours
      • XXème et XXIème siècles
  • Description
    • Le bâtiment
      • L’extérieur
      • L’intérieur
    • Les peintures
    • L’orgue
    • Les cloches
  • Bibliographie
  • Notes et références
    • Notes
    • Références

 

1. Situation

L’église Saint-François-de-Sales est située au numéro 3 de la « place de l’Eglise » à Habère-Poche, à l’est du cimetière.

Le monument aux morts, le presbytère, la bibliothèque, le cimetière et la mairie d’Habère-Poche sont également situés sur cette place.

 

2. Historique

  2.1. Paroisse des Habères

Jusqu’en 1841, les villages d’Habère-Poche et d’Habère-Lullin formaient une même paroisse les Habères [1], dépendante de l’Abbaye d’Aulps jusqu’en 1792 [2]. L’église paroissiale était alors l’église Saint-Pierre d’Habère-Lullin.

En 1781, après l’incendie qui avait endommagé la nef de l’église paroissiale, les Conseils des deux communes se réunissent, et malgré la volonté de celui d’Habère-Poche de se séparer de la paroisse des Habères [3], les deux Conseils finissent par voter la réparation et l’agrandissement de l’église d’Habère-Lullin [4].

Pendant la Révolution, le curé de la paroisse s’exile dans le Piémont ; mais des messes clandestines sont célébrées dans les deux villages [2].

Après la période révolutionnaire, le Conseil de la Commune d’Habère-Poche redemande une séparation de la paroisse des Habères. Leurs arguments pour la création d’une seconde paroisse étaient la grande étendue du territoire des Habères (plus de 20 km2) et la forte progression démographique qu’avait connue Habère-Poche (en 1822, Habère-Poche comptait 807 habitants contre seulement 495 pour Habère-Lullin). Cependant cette scission n’a pu avoir lieu du fait de l’opposition du curé de la paroisse, le révérend Gurliat [5].

Ce n’est que le 5 août 1841, après d’âpres débats, qu’est signée à Thonon (au Bureau de l’Intendance) la création de la paroisse d’Habère-Poche, par les syndics d’Habère-Lullin et d’Habère-Poche. La création est effective au 1er janvier 1842 [6].

 

  2.2. De la construction à nos jours

Avant même cette séparation, en 1836, la construction d’un presbytère est lancée au centre d’Habère-Poche ; suivie en 1837, par le début du chantier d’une chapelle. En 1841, la chapelle devient paroissiale, est agrandie pour devenir une église [5] et est placée sous l’invocation de François de Sales (vers 1595 celui-ci avait effectué une visite dans l’actuelle Vallée Verte [7]). Ce bâtiment est construit dans le style néo-classique sarde [8], style apprécié à l’époque en Savoie. En 1842 l’abbé Rey est nommé premier curé d’Habère-Poche.  La construction de l’église se termine en 1848 [4]. Elle est consacrée par Mgr Louis Rendu, le 21 mai 1848.

C’est en 1854 que le clocher, dont la flèche s’élève à une quarantaine de mètres [9], est bâti. La construction d’un clocher était imposée dans le traité de séparation des paroisses. Mais la Commune d’Habère-Poche n’avait pas les moyens de payer sa construction. Le curé proposa donc de prendre à sa charge l’achat des pierres de taille ainsi que la main d’œuvre. La Commune accepta et imposa, dans une décision du 18 décembre 1853, trois corvées par habitant pour aider à la construction du clocher [10]. D’après un projet d’étude daté de 1847, un clocher à bulbe était initialement prévu, projet semble-t-il abandonné faute de moyens.

Trois cloches fondues entre 1842 et 1856 sont installées en 1856 dans une chambre à cloches dont les baies en plein cintre sont munies d’abat-sons, non seulement pour diriger le son vers les maisons du bourg et des hameaux mais aussi pour protéger l’intérieur du clocher des intempéries. Elles s’y trouvent toujours depuis lors. L’horloge mécanique est installée la même année Note 1.

En 1884, les fenêtres du côté sud sont relevées d’une partie ouvrante en fer.

L’église et le presbytère ayant subi de nombreux dommages, un devis pour une réparation complète des deux bâtiments est dressé par l’architecte thononais Léon Pamart en 1889. Pour payer ces réparations, la Commune d’Habère-Poche emprunte 4 195 francs à la Caisse des Dépôts en remboursement sur dix ans (avec 42 francs d’intérêt). D’après le vicaire général du diocèse, ces réparations étaient « urgentes » [10]. Elles sont donc ordonnées fin 1889 et se déroulent l’année suivante.

 

    2.2.1. XXème et XXIème siècles

Au cours du XXème siècle, en plus de réparations, quelques modifications intérieures sont amenées à l’église. En 1926, la toiture sud et une partie de la toiture nord sont refaites. En 1966, la chaire et le maitre-autel sont démontés et supprimés, l’église est repeinte uniformément en blanc, cachant ainsi les peintures [11]. Un orgue de chœur est installé entre 1989 et 1991. En 1992 a eu lieu la dernière grande réparation en date, celle des toitures : une couverture en cuivre est installée  [12]. Les peintures des murs et des voutes sont restaurées entre 1993 et 1996.

De nos jours, l’église Saint-François-de-Sales d’Habère-Poche appartient à la paroisse de la Visitation en Vallée Verte, dont le siège est à Boëge [13].

Des manifestations musicales sont régulièrement organisées dans l’église : des concerts d’orgue, des concerts de petits ensembles ou encore des chorales [14]. Le Capriccio français y a aussi organisé un concert estival annuel de 1999 à 2014.

 

3. Description

  3.1. Le bâtiment

    3.1.1. L’extérieur

L’église de style néo-classique est orientée d’est en ouest. L’entrée principale, encadrée par deux colonnes à chapiteaux doriques et surmontée par un tympan, se trouve à l’ouest Note 2.

 Cependant, l’entrée « habituelle » est une entrée secondaire située au sud Note 3.

Le clocher, de base carrée, est situé dans le prolongement de l’église, à l’est. Sa flèche à huit pans, est surmontée par un globe, une croix en métal et un coq-girouette (appelé « cochet »). C’est le plus haut clocher de la Vallée Verte.

 

    3.1.2. L’intérieur

L’église n’a pas de transept. La nef débouche directement sur le chœur. En regardant celui-ci, il y a, à gauche, un autel dédié à la Vierge Marie et à droite, un autel dédié à saint Joseph. De nombreuses peintures sont disposées sur les murs et les voutes. Un orgue se trouve au fond du chœur. Des vitraux de la fin du XIXème siècle sont installés sur les fenêtres de la nef.

Le clocher est composé de six niveaux. Les quatre premiers niveaux abritent actuellement toutes sortes d’objets qui ne sont plus utilisés pour le culte. Ils sont reliés ensembles par des échelles de meuniers (escaliers en bois, raides, parfois sans main courante). Le cinquième niveau est celui des deux cadrans : un au sud et un à l’est. Initialement, l’horloge mécanique installée en 1856, les pilotait et sonnait également chaque quart d’heure sur les cloches.

Ce système nécessitait une grande attention car il devait être régulièrement remonté. C’était le travail des sonneurs de cloches, les sonneries étant actionnées manuellement. Depuis le milieu du XXème siècle, ce système n’est plus utilisé : les cloches sont pilotées par un boîtier situé en sacristie.

 

  3.2. Les peintures

Des fresques murales sont installées dans le chœur, elles représentent les apôtres et, à l’est, saint François de Sales en posture d’accueil des fidèles. Des fresques sont également installées sur les voutes du chœur et du vaisseau central. Sont représentés sur les voutes (de l’est vers l’ouest) : les Évangélistes, les docteurs de l’Église, les vertus théologales, les vertus cardinales et enfin des symboles de l’Ancien Testament [12].

La majorité de ces peintures Note 4 a été réalisée par Jean Ferraris et Casimir Vicario, en 1848. Après avoir été restaurées en 1922 par Charles Mantilleri, elles sont badigeonnées de blanc en 1966. Les fresques ont été entièrement découvertes et rénovées entre 1993 et 1996, sous la direction de Théo Hermanes [12]. Cette rénovation a été intégralement supportée par la paroisse de l’époque, grâce à des dons de particuliers.

Il est également à noter la présence d’un portrait en pied de François de Sales au-dessus de la porte principale et d’un chemin de croix peint sur tableaux de bois.

 

  3.3. L’orgue

L’orgue se trouvant dans le chœur est un orgue mécanique à deux claviers de 56 notes, un pédalier de 30 notes et 13 jeux. Il s’agit d’un instrument acheté d’occasion chez un particulier du Pays de Gex. Après quelques transformations des mécaniques du pédalier et du positif (afin de l’adapter au chœur de l’église), il est tout d’abord installé sans buffet en 1989 par les facteurs lyonnais René Micolle et Georges Valentin. Ce n’est qu’en 1991 [12] qu’est installé le buffet, réalisé par des artisans locaux bénévoles sur des plans de Georges Valentin. Ce buffet a été peint en 1995 en beige, pour s’accorder aux tons du chœur. Et malgré une bonne protection de l’instrument, un nettoyage complet réalisé par René Micolle et Georges Valentin a eu lieu à la fin des années 1990.

 

I – Positif C – g4 II – Grand Orgue C – g4 Pédalier C – f3

 

Bourdon 8’ Prestant 4’ Soubasse 16’
Flûte douce 4’ Montre 8’ Bombarde 16’
Sesquialtera 2 Rg Plein Jeu 3 Rg Bourdon 8’
Quarte 2’ Doublette 2’  

Accouplements

Trompette 8’ Régale 8’
I/II
P/I
P/II

 

 

  3.4. Les cloches

Les cloches sont au nombre de trois. Elles sont supportées par un beffroi en bois daté de 1855 et signé « Sautier J et F ». La première cloche, « bourdon » de la vallée, a été fondue en 1842, année de création de la paroisse. Elle sera très vite rejointe en 1845, par une seconde cloche deux fois plus petite. Ces deux cloches seront installées près de l’église sur une charpente provisoire en bois [10]. En 1856, alors que le clocher est livré, une dernière cloche est fondue et rejoint ses grandes sœurs. Contrairement à celles-ci, elle n’est pas au centre de sa travée mais à l’extrémité est. La paroisse envisageait donc très certainement l’ajout d’une quatrième cloche, comme préconisé par l’Intendant général d’Annecy Note 1, mais elle n’a jamais été à l’ordre du jour.

Nom Fondeur(s) Année Masse (kg) Diamètre (cm) Note
1 St François de Sales Frères Paccard 1842 1 900 148,5 Do 3
2 Marie Frères Paccard 1845 1000 118,6 Mi 3
3 Immaculée Conception Frères Paccard 1856 530 97,5 Sol Dièse 3 [9]

Retranscriptions des inscriptions :

Cloche St François de Sales : 

Parrain : Rd A. Rey, premier curé d’Habère-Poche du 1er janvier ; marraine : J.A. Rechevet, Vve Vaudaux.
Jordan Meille, syndic ; J. Pomet, P.F. Mamet, F. Marlin, J. Vaudaux, F. Meynand, J.J. Ducroz, J.B. Deremble, conseillers.
Bienfaiteur Habère-Poche n’oublie pas que tu es paroisse par la protection de Mgr Rey, par les grands sacrements de
tes pairs, par la fermeté soutenue du chapelain et du conseil d’alors.
Faite à Quintal, près d’Annecy, l’an 1842 par les frères Paccard

À toi, seul Dieu, honneur et gloire.
Saint François patron, accordez-nous, de grâce, résistance et protection.
Note 5

 

Cloche Marie : 

Parrain : Jean-François Depirre, négociant ; marraine : Philippine Ducroz. E. Marlin, syndic ; Jordan Marlin, secrétaire ;
J. Martin, vice-syndic ; Mamet, J.J. Ducroz, N. Jacquemard, E. Vaudaux, M. Baux, M. Deremble, conseillers.

Avec le bon accord on peut tout, j’en suis la fille, soyez toujours mes enfants. Rey, curé
J.-Fr. Genoud, J.D. Clerc et bienfaiteurs.

Agréez, Ô Marie, ce présent. 1845
Faite à Quintal, près d’Annecy, par les frères Paccard. Note 6

 

Cloche Immaculée Conception :

Baltazard Jordan, syndic, parrain ;
Françoise Mamet, sa femme, marraine.
Joseph Vaudaux et François Mermillod, conseillers. Rd Rey, curé.
Faite à Quintal, près d’Annecy, l’an 1856 par les frères Paccard

Rappel de l’Immaculée Conception. Note 7

 

4. Bibliographie

  • ROMAN, Pascal. Vallée Verte. Éditions de l’Astronome, collection « Les Cahiers du Colporteur », 2013. 64 p.
  • AMBOISE (d’), Valéry. Dictionnaire d’Amboise, Pays de Savoie – opus 18. Éditions d’Amboise, 1988. 430 p.
  • MARIOTTE, Jean Yves (dir.) ; MARIOTTE, Jean Yves et BAUD Henri. Histoire des Communes Savoyardes I- Le Chablais. Éditions Horvath, Roanne, 1980. 422 p.
  • GERMAIN, Michel ; HEBRARD, Jean-Louis et JOND, Gilbert. Dictionnaire des communes de Haute-Savoie. Éditions Horvath, 1996. 451 p.

 

 

5. Notes et références

  5.1. Notes

  • NOTE 1 : Peu avant l’édification du clocher et après une visite de l’église, l’Intendant général d’Annecy estime dans une lettre adressée à l’Intendant de Thonon qu’ « il manque un clocher, deux cloches, un maitre autel, une crédence dans la sacristie, une chaire, des vases sacrés et ornements d’églises tels que chasubles, aubes, chapes, etc., une bannière, un dais, des stalles, un lutrin, une croix, un encensoir et autres menus objets » et estime le tout pour la somme de 18 650 francs [10].
  • NOTE 2 : Au-dessus de cette porte principale se trouve une plaque avec l’inscription : « D. F. SALESIO SACRUM, CURA P. J. REY EPISCOPI. 1837. ».
  • NOTE 3 : À la droite de cette porte se trouve une plaque avec l’inscription : « église d’Habère-Poche consacrée et dédiée à Dieu par Mgr. Louis Rendu sous le titre et invocation de St. François de Sales le 21 mai 1848 – A. Rey, premier curé ».
  • NOTE 4 La fresque représentant saint François a été réalisée en 1922 par Charles Mantilleri. Les vertus cardinales et les symboles de l’Ancien Testament ont été réalisés en 1994 par Théo Hermanes.
  • NOTE 5 Inscription originale : « PARRAIN RD A REY PREMIER CURE D HABERE POCHE DU 1e JANVIER MARRAINE JA RECHEVET VE VAUDAUX
    JORDAN MEILLE SYNDIC J POMET P F MAMET F MARLIN J VAUDAUX F MEYNAND J J DUCROZ J B DEREMBLE CONSEILLERS
    BIENFAITEUR HABERE POCHE NOUBLIE PAS QUE TU EST PAROISSE PAR LA PROTECTION DE Mgr REY PAR LES GRANDS SACREMENTS DE
    TES PERS PAR LA FERMETE SOUTENUE DU CHAPELAIN ET DU CONSEIL DALORS
    FAITE A QUINTAL PRES DANNECY LAN 1842 PAR LES FRERES PACCARD

TIBI SOLI DEO HONOR ET GLORIA
SANTE FRANCISCE PATRONE SIS NOBIS ROBUR ET PROTECTIO ».

  • NOTE 6 Inscription originale : « PARRAIN JEAN FRANÇOIS DEPIRRE NEGOCIANT MARRAINE PHILIPPINE DUCROZ E MARLIN SYNDIC JORDAN MARLIN SECRETAIRE
    J MARTIN VICE SYNDIC MAMET J J DUCROZ N JACQUEMARD E VAUDAUX M BAUX M DEREMBLE CONSEILLERS AVEC LE BON ACCORD ON
    PEUT TOUT JEN SUIS LA FILLE SOYEZ TOUJOURS MES ENFANTS REY CURÉ
    J-FR GENOUD JD CLERC & BIENFAITEURS

AGREEZ O MARIE CE PRÉSENT 1845
FAITE A QUINTAL PRES D ANNECY PAR LES FRÈRES PACCARD ».

  • NOTE 7 Inscription originale : « BALTAZARD JORDAN SYNDIC PARRAIN
    FRANÇOISE MAMET SA FAMME MARRAINE
    JOSEPH VAUDAUX ET FRANÇOIS MERMILLOD CONSEILLERS RD REY CURE
    FAITE A QUINTAL PRES D ANNECY L AN 1856 PAR LES FRERES PACCARD

TESTIMONIUM IMMACULATÆ CONCEPTIONIS ».

 

  5.2. Références

  • [1] Habère-Poche – Découvrir la commune / Histoire [en ligne]. Mairie d’Habère-Poche, date et mise à jour non indiquées [consulté le 12 juillet 2016]. Disponible sur : http://www.haberepoche.fr/decouvrir_histoire.php
  • [2] ROMAN, Pascal. Vallée Verte. Éditions de l’Astronome, collection « Les Cahiers du Colporteur », 2013. p. 40-41.
  • [3] GERMAIN, Michel ; HEBRARD, Jean-Louis et JOND, Gilbert. Canton de Boëge – Habère-Poche. In Dictionnaire des communes de Haute-Savoie. Éditions Horvath, 1996. p. 110-111.
  • [4] ROMAN, Pascal. Vallée Verte. Éditions de l’Astronome, collection « Les Cahiers du Colporteur », 2013. p. 45-46.
  • [5] MARIOTTE, Jean Yves (dir.) ; MARIOTTE, Jean Yves et BAUD Henri. Canton de Boëge : Habère-Poche. In Histoire des Communes Savoyardes I- Le Chablais. Éditions Horvath, Roanne, 1980. p. 275-276.
  • [6] Archives départementales de la Haute-Savoie, dossier de côte 6 FS 166 (fond sarde), Habère-Lullin. Consulté le 11 juillet 2016 à Annecy.
  • [7] Village d’Habère-Poche [en ligne]. Les Alpes du Léman, date et mise à jour non indiquées [consulté le 12 juillet 2016]. Disponible sur : http://www.alpesduleman.com/village-d-habere-poche.html
  • [8] AMBOISE (d’), Valéry. Habère-Poche. In Dictionnaire d’Amboise, Pays de Savoie – opus 18. Éditions d’Amboise, 1988. p. 209.
  • [9] Habère-Poche – Eglise Saint François de Sales [en ligne]. Les Cloches Savoyardes, 8 juillet 2014, mise à jour non indiquée [consulté le 12 juillet 2016]. Disponible sur : https://cloches74.com/2014/07/08/habere-poche-eglise/
  • [10] Archives départementales de la Haute-Savoie, dossier de côte 2O, Habère-Poche, bâtiments religieux. Consulté le 11 juillet 2016 à Annecy.
  • [11] BENOIST (Annemasse). Intérieur de l’église d’Habère-Poche en 1966 [en ligne]. Mémoire Alpine, 29 avril 2010, mis à jour le 12 juillet 2016 [consulté le 12 juillet 2016]. Disponible sur : http://memoirealpine.com/int–rieur-de-l—glise-d-hab–re-poche-en1966_3561.php
  • [12] Plaquette de l’église d’Habère-Poche. Conçue par le Conseil Paroissial. Disponible à l’église d’Habère-Poche en lecture libre. Consultée le 11 juillet 2016 à Habère-Poche.
  • [13] Paroisse – Paroisse la Visitation en Vallée-Verte [en ligne]. Diocèse d’Annecy, date et mise à jour non indiquées [consulté le 12 juillet 2016]. Disponible sur : http://www.diocese-annecy.fr/diocese/lesparoisses/doyenne-de-faucigny/paroisse-la-visitation-en-vallee-verte/paroisse
  • [14] Habère-Poche / Deux chorales réunies pour un concert plein de joie [en ligne]. Le Dauphiné libéré, 29 juin 2016, mis à jour le 12 juillet 2016 [consulté le 12 juillet 2016]. Disponible (en accès payant) sur : http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2016/06/29/deux-chorales-reunies-pour-un-concert-pleinde-joie

 

Remerciements à M. François Ducrot pour ses informations sur l’orgue et à M. Antoine Cordoba pour ses informations sur les cloches.

 

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